[Rendez-vous littéraires] C’est lundi #86

Hello mes p’tits poulpes !

Étant partie en weekend en amoureux cette semaine, j’ai eu l’occasion de bouquiner à l’ombre d’un chêne dans le parc du château où nous louions une chambre, ou au coin du feu de bois allumé dans la salle de réception. Un vrai régal ! J’ai donc pu terminer ma dernière lecture en toute quiétude, bien calée contre l’épaule de l’Amoureux, qui bouquinait aussi de son côté.

Après, je suis très en retard dans mes chroniques, et je m’en excuse platement auprès de celles et ceux qui les attendent. En ce moment, je prépare mes marchés artisanaux à venir, et je suis complètement débordée. Heureusement, les vacances de Pâques arrivent (la semaine prochaine seulement ^^’) et je vais pouvoir rattraper un peu le retard accumulé.

Voilà voilà, je vous souhaite une excellente semaine littéraire !

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[Rendez-vous littéraires] C’est lundi #85

Hello les poulpes !

Ce fut une semaine plus en demi-teinte pour moi, niveau lecture. Comme toujours, j’ai cent fois trop d’activités, et quand je trouve un moment de temps pour lire, je pique très vite du nez sur mes pages. Ce que c’est frustrant ! D’autant plus que j’apprécie ma lecture !

Enfin, cette semaine, j’ai repris le chemin de ma liseuse, notamment avec ma bonne vieille habitude de lire en travaillant. Si, si, c’est possible ! Ne pensez surtout pas que je suis une tire-au-flan et que cela diminue mon rythme de travail, que du contraire ! En fait, je travaille à mi-temps dans un service de numérisation patrimoniale, c’est-à-dire que je numérise des ouvrages anciens, des manuscrits, des incunables. Le travail est passionnant dans un sens, mais là où cela peut devenir lassant, c’est le temps de scan entre chaque page. Il faut que le scanner passe sur l’ouvrage, puis enregistre les données, les retranscrive à l’écran… Entre chaque page tournée, il y a environ 5-10 secondes de battement, en fonction du scanner utilisé. Ce n’est pas énorme, mais ça me laisse le temps de lire une phrase ou deux entre les coups. Ainsi, je double les avantages : je ne me lasse pas de mon travail de numérisation, que du contraire ! Il y a un véritable regain d’intérêt pour le job. Je trouve même que ma productivité a augmenté depuis que j’ai trouvé ce système. Et j’avance parallèlement dans mes lectures, certes beaucoup plus lentement que si je lisais tranquillement dans mon fauteuil, mais je considère que tout temps de lecture est bon à prendre !

Résultat des courses, j’ai presque terminé une lecture, que je vais compter comme terminée car il ne me reste vraiment pas grand chose à lire, et j’en ai commencé deux autres que je vais vous présenter ici…

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[Chronique steampunk] La forêt des araignées tristes, de Colin Heine

Alors, oui, je l’admets, ce début de roman m’a déstabilisée, m’a même fait craindre pour la suite de ma lecture. Il y avait trop d’inconnues pour que l’équation me semble apte à aboutir à quelque chose de bon. Et pourtant… L’univers proposé était si délicieusement mystérieux, me donnait tant envie d’en goûter plus, que je me suis finalement laissée embarquer. Le voyage en valait-il la peine ? Ça, c’est ce qu’on va voir…

Acherontia

Synopsis

Bastien est paléontologue : sa spécialité ? Étudier les créatures étranges qui naissent de la vape, ce mystérieux brouillard aux propriétés énergétiques extraordinaires qui a recouvert le monde et menace de l’engloutir un peu plus chaque jour. Tour à tour victime d’un dramatique accident en apparence banal duquel il réchappe de justesse et témoin d’un attentat, où sa survie ne tient à nouveau qu’à un fil, il voit son destin basculer. Le voilà pris dans l’engrenage d’une affaire d’espionnage d’envergure internationale, sous les feux croisés d’une société secrète d’assassins, de brutes armées et d’une agence de détectives aux méthodes douteuses. Sans compter qu’une créature cauchemardesque, tout droit venue des Vaineterres, ces zones perdues dans un océan de vape, semble bien décidée à lui faire la peau…

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[Rendez-vous littéraires] Vendredi, tout est permis ! #1

Hello les poulpes !

J’avais envie d’initier un nouveau rendez-vous. Bon, je vais être honnête, je ne sais pas encore si j’arriverai à le tenir sur le long terme, étant donné ma propension à me lancer dans trois mille choses à la fois. Trop de passions tue la passion, dites-vous ? Non ! C’est le trop peu de temps qui la tue, aussi sûrement que les dérèglements climatiques massacrent les abeilles. Enfin…

Il y a temps de choses que je trouve comique, qui me font rire aux éclats et qui égaient mes journées… J’ai très envie de vous partager mes quelques découvertes, en espérant pouvoir vous arracher un coin de sourire. Là aussi, je dois vous avouer que j’ai un humour très spécial, très décalé, et que ce qui me fait rire ne fait pas forcément rire tout le monde. Mais soit ! Certain(e)s y trouveront sans doute un peu de leur bonheur, c’est déjà ça de pris !

La bannière viendra en temps et en heure…

Hallucinations auditives

Le principe des hallucinations auditives est très simple… Vous entendez une chanson en langue étrangère, et vous comprenez quelque chose dans votre langue maternelle qui n’a strictement rien à voir avec le sens de la chanson d’origine. Mieux encore, la chanson est en français, mais vous comprenez quand même des paroles bizarres. Je peux dire que je suis une vraie chasseuse d’hallucinations auditives ! J’adore ça !

0:53 : « Je déteste les gosses ! »

3:05 : « Dégobille ! »

Et puis deux autres qui ne sont pas de moi, qui sont relativement connues, mais que j’ai à nouveau entendu à la radio cette semaine et qui m’ont beaucoup fait rire…

4:53 : « Son assassin met le rat dans le tiroir, et tue le rat… »

1:36 : « Va lécher le Bill dehors. »

Traductions hasardeuses

Les traductions hasardeuses, c’est quand vous écrivez une jolie phrase dans votre langue maternelle, que vous la transcrivez dans Google traduction, puis que vous la traduisez dans deux-trois langues différentes avant de la faire revenir dans celle de départ. Vous verrez que le résultat n’est plus tout à fait le même…

Attention, peinture fraîche !

Moi, j’aime la peinture fraîche. La vraie, la verte, celle qui sent fort les produits chimiques et dont l’odeur ne s’en va pas avec une simple aération de la pièce. Celle qui colle bien au pinceau, qui nécessite une foule d’oxides pour s’en débarrasser. Vrai, les amis ! Achetez la peinture insoluble Dubouton-Vaudrin !

Acherontia Nyx

Traduit consécutivement en anglais, en allemand, en russe puis à nouveau en français, cela donne…

J’aime la couleur fraîche. De la vraie verdure, une odeur de produits chimiques puissants et similaires, ne se perd pas avec la simple ventilation d’une pièce. Celui qui adhère à la brosse, qui a besoin de beaucoup d’oxydes pour l’enlever. Vrais amis! Achetez la couleur insoluble Dubouton-Vaudrin!

Traduction hasardeuse…

L’axolotl et la grenaille

Mon axolotl de compagnie a de drôle de manies, surtout les lundis matins où il lui prend son petit quart d’heure de folie. Depuis peu, il s’est amouraché d’une petite pomme de terre grenaille (bio, s’il vous plaît) tombée du bac à légumes. Il ne la quitte plus d’une semelle (ou plutôt d’une épluchure) et la prend même pour dormir dans son arbre à axolotl. C’est à n’y rien comprendre !

Acherontia Nyx

Traduit consécutivement en basque, hongrois et anglais…


Mon entreprise a la folie axolotlique, surtout le lundi matin, qui comporte un quart de folie. Récemment jeté les petites pommes de terre en amour (s’il vous plaît). Laisse plus d’un (ou plutôt une coquille) et dort sur l’arbre axolotl. Rien de compréhensible!

Ça, tu l’as dit !

Vitamines

Cette nuit, j’ai rêvé que je jetais des cachets de vitamines sur les draps de mon lit. Allez savoir ce qui m’est encore passé par la tête… Peut-être avais-je envie de voir s’il allait en pousser des arbres à fruits ultra vitaminés, si on pouvait faire une culture de cachets blancs qui donnent la pêche (mauvais jeu de mots, je sais), ou bien simplement avais-je peur d’être dans de mauvais draps si je tombais à court de ces

cachets ?

Acherontia Nyx

Traduit consécutivement en bosniaque, portugais et maori…

Cette nuit-là, j’ai rêvé que je mettrais les comprimés de vitamines sur mon lit dans mon lit. Va voir ce que j’ai dans la tête … J’aimerais voir si elle grandit avec des vitamines ultra-riches si nous pouvons produire des fruits mûrs. (une mauvaise punition, je sais), ou ai-je peur de vivre dans un mauvais moyen d’échapper à ces factures?

Non, ça va, je n’ai pas de factures en retard, merci XD

[Rendez-vous littéraires] C’est lundi #84

Hello les poulpes !

Je ne vais pas dire que je suis en panne de lecture ces temps-ci, car ce ne serait pas tout à fait juste. Ce serait même inquiétant, étant donné le nombre affolant de services presses que j’ai demandé pour ces deux mois-ci. En fait, ma vieille tendance à piquer du nez sur mes bouquins toutes les deux pages est de retour. Pas bon pour le rythme de lecture, ça… Je pense juste que j’ai besoin de vacances ! 😉
Ceci étant, cette semaine, j’ai passé deux nuits blanches qui m’ont permis de terminer une lecture et d’en commencer une autre. Je ne vais pas me réjouir de ne pas dormir, entendons-nous bien, mais si je peux en tirer un peu de bon, alors c’est déjà ça…

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[Chronique steampunk] Trilogie de la lune. 1, La lune seule le sait, de Johan Heliot

Une chronique steampunk…

par Acherontia Nyx


L’intrigue est, la plupart du temps, menée tambours battants, pour vous emmener de rebondissements en chutes inattendues. Même les parties qui pourraient être considérées comme plus descriptives ne paraissent pas rébarbatives. La faute en est à l’excellente écriture de Johan Heliot, qui manie le français aussi bien qu’il jongle avec l’Histoire, en retricote le fil à sa manière.

Acherontia

Synopsis

Printemps 1889. Un vaisseau hybride de chair et de métal fait irruption dans le ciel de Paris, stupéfiant la foule venue célébrer la clôture de l’Exposition universelle. L’humanité entre en contact avec les extraterrestres Ishkiss et découvre une technologie qui surpasse ses rêves les plus fous.
Dix ans plus tard, l’Europe s’est transformée grâce à l’alliance rendue possible entre la vie et le métal. Pourtant, la révolte gronde, menée par les artistes et les écrivains exilés en Amérique. La science fabuleuse apportée par les créatures d’outre-espace est devenue un instrument d’oppression entre les mains de l’Empereur français. Les droits des peuples sont bafoués, les opposants déportés grâce à la nef ishkiss vers le nouveau bagne que Louis Napoléon vient d’inaugurer dans les entrailles de la Lune.
Quels sont les véritables desseins des alliés du maître de l’Empire ? La réponse offre la clé de l’éternité. Un seul homme sur Terre est peut-être capable de l’entrevoir : celui dont les rêves à présent dépassés ont à longueur de pages fasciné ses semblables…

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