Cygne noir. Tome 2, Reine des ronces, de Richelle Mead

Cygne noir. Tome 2, Reine des ronces, de Richelle Mead

En résumé…

Eugénie est devenue reine des Terre-de-Daléa. Mais ça n'a rien d'une vie de château. Son royaume est en ruine, tout comme sa vie sentimentale… Et il y a toujours cette prophétie qui annonce que son premier né détruira l'humanité. Pour l'heure Eugénie s'inquiète. Des jeunes filles sont enlevées en Outremonde et tous s'en contrefichent y compris les hommes de sa vie. Qu'est-ce que ça cache ?

Ce qui m'a attirée vers cette lecture…

Les mêmes raisons que pour le Tome 1, plus le fait que ce dernier m'a plu et que j'avais envie de connaître la suite…

La première phrase…

"Les gamins capables de se servir d'une lame ou d'un flingue courent les rues ; c'est triste, mais c'est comme ça."

Cygne noir. Tome 2, Reine des ronces, de Richelle Mead

Un Tome 2 riche en rebondissements…

On peut dire que j'ai aimé ce tome 2 autant que le tome 1, ce qui est un bon premier point!

On y retrouve une Eugénie au sommet de sa forme, ou presque… En tout cas, toujours pleine de vie et dotée d'une langue bien pendue! Sa vie sentimentale connaît des hauts et des bas, ça, on commence à y être habitués, sa double vie n'est pas évidente à assumer, ça aussi on connaît. On devient même carrément blasés à cause des nombreuses scènes de fesses… Mais bon, oui, ça fait partie du charme de l'histoire 🙂

Le petit plus de ce second tome, par rapport au premier, c'est l'intrigue bien ficelée et palpitante que Richelle Mead nous propose. La grande différence? Eugenie n'officie plus de son univers pour aider ses semblables humains, mais va mener son combat à partir de l'Outremonde, pour aider ses sujets Etincelants. C'est ce qui rend cette histoire si intéressante, parce que pour parvenir à ses fins, elle va devoir aller à l'encontre de son instinct premier qui est de protéger et de servir les humains. Ce n'est pas facile pour elle, mais en justicière honnête, elle saura faire la part des choses entre ceux qui ont besoin de son aide, et ceux qu'il faut punir, doivent-ils être humains…

Sur un autre plan, le personnage d'Eugenie évolue sensiblement grâce au travail qu'elle effectue sur ses pouvoirs outremondiens. Est-ce pour un bien ou est-ce pour mieux suivre les traces de son père le Seigneur de l'orage? Seul les tomes suivants nous le diront… Ce qui est ici important, c'est que l'apprentissage de ces pouvoirs rend son personnage encore plus déchiré entre deux facettes de sa personnalité, l'Eugénie qui voudrait rester humaine et continuer son job de chaman, et l'Eugénie qui ne peut s'empêcher d'utiliser sa magie parce qu'elle sent que ça lui fait du bien. On se demande jusqu'à la fin qu'elle part d'elle-même l'emportera.

Eugénie en mouvement…

Sur un autre plan, le personnage d'Eugenie évolue sensiblement grâce au travail qu'elle effectue sur ses pouvoirs outremondiens. Est-ce pour un bien ou est-ce pour mieux suivre les traces de son père le Seigneur de l'orage? Seul les tomes suivants nous le diront… Ce qui est ici important, c'est que l'apprentissage de ces pouvoirs rend son personnage encore plus déchiré entre deux facettes de sa personnalité, l'Eugénie qui voudrait rester humaine et continuer son job de chaman, et l'Eugénie qui ne peut s'empêcher d'utiliser sa magie parce qu'elle sent que ça lui fait du bien. On se demande jusqu'à la fin qu'elle part d'elle-même l'emportera.

Par ailleurs, Eugenie va connaître des évènements traumatisants (je ne dirai pas lesquels, je spoile déjà beaucoup trop…) qui vont faire évoluer sa psychologie de manière significative.

Une fin époustouflante…

La cerise sur la gâteau, j'ai tellement accroché aux cent dernières pages, j'avais tellement envie de connaître le fin mot de l'histoire, que j'ai tout dévoré en un rien de temps! Pour ceux qui ne l'ont pas encore lu, si vous accrochez "bof" avec le gros du récit, attendez la fin, ça en vaut vraiment le coup… Mais je ne dirai rien! Non non, pas un mot…

En résumé…

Les petits plus…

  • Une histoire palpitante et bien ficelée.
  • L'évolution du personnage d'Eugenie.
  • La fin à couper le souffle.

Les petits moins…

  • Trop de scènes de fesses inutiles.
  • La redondance de certains thèmes, et encore, ça ne gène pas outre mesure.
  • La vie sentimentale chaotique d'Eugenie.
Ma note : 8,5/10

Lecture très divertissante :-)

Lecture très divertissante :-)

Lu dans le cadre du Challenge Mythologies du monde, catégorie Anges, démons, esprits et autres créatures de légende

Lu dans le cadre du Challenge Mythologies du monde, catégorie Anges, démons, esprits et autres créatures de légende

Cygne noir, série de Richelle Mead

Cygne noir, série de Richelle Mead
Cygne noir, série de Richelle Mead

Tome 1, Fille de l'orage

Typique. Aucune vie amoureuse digne de ce nom depuis des mois et, d'un coup, voilà que toutes les créature mâles de l'Autremonde veulent coucher avec elle… Eugenie Markham est une puissante chamane, dont le métier est de bannir les esprits et les fey qui franchissent la frontière avec le monde des mortels. Mercenaire, oui, il faut bien faire bouillir la marmite… Mais sa plus récente affaire est de nature à lui couper l'appétit. Engagée pour retrouver une adolescente qui a été emmenée dans l'Autremonde, elle se retrouve confrontée à une étonnante prophétie, qui dévoile de sombres secrets à propos de son passé et prétend que son premier né menacera l'avenir du monde tel qu'elle le connaît. Désormais elle est irrésistible pour tout démon ambitieux ou vaurien de l'Autremonde, et ceux qui ne désirent pas lui faire un enfant veulent la tuer. Eugenie manie aussi bien un Glock qu'une baguette magique, mais elle a besoin d'alliés formidables pour une telle mission. Elle les trouve en Dorian, un séduisant roi des fey qui apprécie le bondage, et Kiyo, un superbe changeforme qui redonne tout son sens à l'expression «magnétisme animal». Mais ses ennemis prennent de l'assurance, le temps lui manque, et Eugénie réalise que le plus grand danger est encore à venir : il réside dans les sombres pouvoirs qui voient le jour en elle…

Ma chronique…

Cygne noir, série de Richelle Mead

Tome 2, Reine des ronces

Eugénie est devenue reine des Terre-de-Daléa. Mais ça n'a rien d'une vie de château. Son royaume est en ruine, tout comme sa vie sentimentale… Et il y a toujours cette prophétie qui annonce que son premier né détruira l'humanité. Pour l'heure Eugénie s'inquiète. Des jeunes filles sont enlevées en Outremonde et tous s'en contrefichent y compris les hommes de sa vie. Qu'est-ce que ça cache ?

Ma chronique…

Cygne noir, série de Richelle Mead

Tome 3, Le sacre de fer

Eugenie Markham n'a pas son pareil pour chasser du monde des humains les êtres surnaturels qui s'y risquent. En revanche, elle peine à stopper la guerre qui dévaste son propre royaume, Terre-de-Daléa. Son seul espoir : la Couronne de Fer, un artefact légendaire redouté de tous. Mais qui l'aidera dans sa quête ? Elle ne peut guère se fier aux hommes de sa vie, Dorian et Kiyo… Or, pour maîtriser les pouvoirs incommensurables de la Couronne, elle devra résister à une terrible tentation, au risque, si elle échoue, de détruire son âme et deux mondes.

Ma chronique bientôt…

Cygne noir, série de Richelle Mead

Tome 4, L'héritier de l'ombre

En tant que shaman, Eugenie Markham se bat pour préserver le monde des humain des créatures qui traversent la frontière entre les mondes. Mais en tant que reine maudite par une prophétie, il n'y a aucun refuge pour elle et ses enfants à naître quand un mystérieux fléau frappe l'Outremonde…
Trouver la source de ce fléau magique n'est pas le seul défi pour Eugenie. Le roi faë Dorian sacrifie tout pour l'aider, mais Eugenie n'a pas assez confiance en lui pour qu'ils retrouvent leur relation d'autrefois. La paix fragile établie entre elle son ancien amant métamorphe Kiyo est mise en péril par un secret qu'il ne veut – ou ne peut pas – réveler. Alors que des forces terribles s'élèvent et menacent le monde humain, Eugenie doit utiliser sa propre malédiction comme une arme – et peut-être être prête au sacrifice ultime…

Bientôt en cours de lecture…

Cygne noir. Tome 1, Fille de l’orage, de Richelle Mead

Cygne noir. Tome 1, Fille de l'orage, de Richelle Mead

Résumé…

Ça, c'est tout moi ! Aucune vie sexuelle pendant des mois, et d'un coup, tous les obsédés de l'Outremonde se mettent à me courir après…
Eugenie Markham est chaman. Dotée de grands pouvoirs, elle exerce un fructueux business en bannissant de notre monde les Faës et autres esprits qui s'y aventurent. Engagée pour retrouver une ado enlevée dans l'Outremonde, Eugenie découvre une prophétie qui met au jour des secrets bien gardés de son passé et lui réserve de très désagréables perspectives d'avenir ! Eugenie a beau manier la baguette avec autant d'assurance que le flingue, il lui faut des alliés pour une telle mission. Elle aura Dorian, un roi Faë séducteur avec un faible pour le bondage, et Kiyo, un magnifique changeforme.

Ce qui m'a attirée vers cette lecture…

Loin d'être à la base attirée par la bit-lit, je me suis pourtant laissé tenter par une collègue qui proposait de me prêter cette série. Connaissant un peu Richelle Mead – j'avais les quatre premiers volumes de Succubus l'année dernière – j'ai été séduite par l'idée.

La première phrase…

"J'avais déjà vu bien des choses étranges, mais peu d'aussi bizarres qu'une chaussure hantée."

Eugenie Markham, un personnage complexe…

Ce que cette série a d'attirant? Comme pour sa série Succubus, Richelle Mead nous fait découvrir un personnage principale attachant et ô combien séduisant. Jeune, belle, pourvue d'un corps de déesse, la langue bien pendue et de l'humour à revendre, Eugenie Markham ne manque pas d'arguments pour nous séduire. Cette première scène d'exorcisme sur une pair de chaussures, cocasse à souhait, nous met directement au parfum. Nous sommes prévenus, la suite du roman s'avérera pleine de combats magiques, d'humour et de scène de charme. Miam!

Au début, tout est simple. Eugenie a un monde sur lequel veiller, un homme à aimer, une famille à préserver, une vie bien elle, son travail routinier de chaman… Le programme pourrait paraître alléchant, certes, mais cela va bien pour les premières cent pages. Après, le lecteur se lasse rapidement. Heureusement, la complexité de notre héroïne vient à la rescousse pour préserver l'action et donner au récit sa dose bien méritée de suspens. Très vite, Eugenie, par une série de révélations croustillantes, se voit partagée entre le monde des humains pour lequel elle lutte, et celui de l'Outremonde qu'elle combat… ou du moins combattait. Ce qui entraînera un dédoublement de sa vie amoureuse, de sa loyauté et de son existence toute entière.

De la magie?

J'ai été d'emblée séduite par le travail de chaman de la miss. Bannissement d'esprits de l'eau, exclusion définitive de divinités antiques dans l'inframonde… C'est tout un pan de la mythologie qui est revisité par Richelle Mead. Loin d'être exhaustif, le tableau ouvre tout de même la voie vers une recherche d'informations plus poussée sur ces créatures et les textes dont elles proviennent.

Toutefois, j'ai été plutôt déçue par l'univers des "noblaillons", ces Faes vivant dans l'Outremonde. Le portrait qu'en fait l'auteur m'a paru bien banal par rapport à tout ce qu'on peut en lire dans les récits légendaires et les contes. J'aurais aimé les imaginer plus féeriques, plus étincelants encore.

Du "charme" à tous les étages!

Il est une question qui m'a perturbée tout au long de ma lecture… Ce roman, est-ce vraiment fait pour les adolescents? Peut-être pour ceux qui ont plus de seize ans, mais en dessous…? Loin de moi l'idée d'être vieux jeu, mais j'ai trouvé les scènes de "charme" poussées très -trop- à l'extrême. Je les qualifierais plus de pornographiques.

D'autant plus que ce sont toujours les mêmes éléments qui reviennent. Ben oui, forcément… Le monsieur, il met la petite graine dans la madame, et ils sont tous les deux très contents à la fin. Vous brodez un peu autour de ce thème, le tout explicité avec des termes très scientifiques – appelons un chat un chat, après tout ils ont tous vu ça au cours de biologie, autant faire une petite révision! Avec quelques variantes telles que la position ou le lieu, et c'est parti. Oui, sauf que, dix fois dans le même roman, ça lasse un peu. Alors peut-être que pour des adolescents, c'est le pied. Chouette, enfin un roman qui ne se lit qu'à une main, le tout sans que papa et maman s'en doutent! Mais pour un(e) adulte averti(e), ça peut être rébarbatif.

En résumé…

Les petits plus…
  • Une histoire bien ficelée et bien construite.
  • Beaucoup de suspens.
  • De l'humour quand il en faut.
  • Des personnages attachants.
Les petits moins…
  • Pas assez d'originalité en ce qui concerne la magie.
  • Trop de scènes de sexe inutiles.

Ma note : 8,5/10

Un autre avis?

Voici les critiques que j'ai pu lire sur le site bit-lit.com…

Lu dans le cadre du Challenge Petit Bac 2013, catégorie Animal : CYGNE noir.

Lu dans le cadre du Challenge Petit Bac 2013, catégorie Animal : CYGNE noir.

Lu aussi dans le cadre du Challenge Mythologies du monde, catégorie Anges, démons, esprits et autres créatures de légende

Lu aussi dans le cadre du Challenge Mythologies du monde, catégorie Anges, démons, esprits et autres créatures de légende

Feed, de Mira Grant

Feed, de Mira Grant

Résumé…

2014. L’humanité a vaincu le cancer, mais elle a créé un fléau que nul ne peut arrêter : un virus qui prend le contrôle des cerveaux. Les individus contaminés n’ont plus qu’une obsession : manger. Vingt ans après, Georgia et Shaun Mason relatent sur leur blog les rebondissements de la campagne présidentielle. C’est alors qu’ils découvrent un scoop sans précédent : les infectés sont au coeur d’une sinistre conspiration. Les enquêteurs sont prêts à tout pour faire éclater une vérité qui pourrait bien leur coûter la vie.

Ce qui m'a attiré vers cette lecture…

J'ai trouvé ce volume par pur hasard sur mon bureau… Un de mes collègues l'avait passé à une collègue, qui l'avait elle-même déposé là pour lui rendre. Ayant entendu beaucoup parler de ce roman – souvent en bien – j'ai demandé au collègue propriétaire s'il acceptait de me le passer également – merci à lui!

La première phrase…

"Notre histoire débute comme se sont terminées d'innombrables histoires ces vingt-six dernières années : avec un idiot (mon frère Shaun, en l'occurence) qui n'a rien trouvé de mieux que de taquiner un zombie avec un bâton pour voir ce que ça fait."

Un livre de zombies?

Je dois avouer qu'à la base, les histoires de zombies ne m'attirent pas outre mesure. C'est un peu comme les vampires "révélés" (dénaturés?) par la saga Twilight, ça sent beaucoup trop la mode à mon goût. Ceux qui me connaissent savent que je rejette automatiquement ce qui est à la mode, ce dont on parle sans cesse, ce qui fait l'objet de tellement d'adaptations que ça sent vraiment trop le réchauffé, ou ce qui trop "conformiste" à mon sens – ou presque car si c'est de qualité, je peux faire une exception, je ne suis pas non plus trop fermée d'esprit… Il en est allé ainsi de la fameuse saga Twilight qui a fait un tabac alors que, selon moi, c'est très loin de valoir un bon Bram Stoker, qui doit d'ailleurs se retourner dans sa tombe depuis la sortie du premier roman. Les zombies étant une suite logique à l'essoufflement de la folie vampires, je me disais que ce n'était pas pour moi. Jusqu'à ce livre…

Ma collègue, qui l'avait lu, m'avait dit que les zombies passaient vraiment au second plan de l'histoire, et j'ai pu constater qu'elle disait vrai car l'auteur laisse vraiment la part belle à une intrigue politique et journalistique de qualité au lieu de sombrer dans le roman gore pour adolescent. J'ai donc été séduite par cette approche, même s'il m'a fallu pratiquement un tiers du livre pour vraiment "rentrer" dans l'histoire – le fait d'avoir été malade une semaine n'a évidemment pas aidé, j'étais trop "dans le gaz" pour me concentrer sur une lecture, quelle qu'elle soit.

Un livre pour adolescents?

Une fois passé mon hésitation concernant nos amis les morts-vivants, j'ai été un peu rebutée par le début du roman, parce que l'auteur me donnait l'impression d'emprunté un style d'écriture propre aux romans pour adolescents. Heureusement, j'ai été vite rassurée car si les premiers chapitres adoptent un ton narratif plutôt léger, le style devient de plus en plus agréable au fur et à mesure que les choses se corsent pour les personnages. J'ai même pu apprécier certaines répliques des personnages, certaines réflexions aussi, desquelles j'ai pu tirer quelques belles citations. Certaines phrases étaient même tellement vraies que je vais vous les retranscrire ici : "C'est ainsi que certaines personnes réagissent à la peur : par la haine – c'est tellement plus facile." "Soit c'est le meilleur menteur que j'aie jamais rencontré, soit il va devenir notre prochain président. L'un n'exclut pas l'autre, bien sûr."

Il y en a beaucoup d'autres de ce genre, mais trop nombreuses pour toutes vous les présenter… Quoique cela peut s'avérer marrant 🙂

Des personnages de caractère…

Ce n'est plus vraiment un mystère, j'apprécie énormément quand les héroïnes ont un caractère bien trempé. Dans le cas présent, on ne peut nier que Georgia Mason a effectivement un caractère trempé dans de l'acier chromé. Ses remarques sont acides à souhait quand cela est nécessaire, elle ne se laisse pas manger son biscuit, et garde la tête froide en cas de situations dramatiques. J'aime également sa capacité d'analyse, son discernement et sa sagesse. Juste dommage qu'on lui prête un look si masculin…

Il faut dire que dans le contexte historique qui est le leur, la place n'est pas aux gens mous et effacés! Les autres personnages ont eux aussi un caractère fort. Ils sont tous différents, mais sont tous aussi attachants.

Une innovation romanesque!

Un dernier point que j'ai vraiment apprécié, c'est l'inventivité de Mira Grant. J'ai littéralement été soufflée par son ingéniosité, par la complexité de son histoire, et par la foultitude de détails auxquels elle a pensé.

Il faut dire que tout se tient dans l'histoire qu'elle nous propose, tout paraît presque plausible, et c'est ce qui fait peur, d'ailleurs. La genèse de la catastrophe paraît tellement réaliste qu'on se dit "Tiens, ça pourrait bien nous arriver un jour, ça". Et les conséquences, eh bien, il fallait tout simplement y penser! Tout est décrit avec une justesse telle qu'on pourrait croire que l'auteur a réellement vécu pareille situation, des mesures de précautions, aux tests de dépistage, en passant par les zones de contamination, les implications sur les habitudes de vie des résidents, les histoires personnelles, les changements opérés sur la société,… Tout y est, jusque dans les moindres détails, elle a pensé à tout!

En résumé…

Je n'ai qu'une chose à dire, et cela signifie beaucoup… Vivement les prochains tomes!

Sans être véritablement un coup de coeur, j'ai vraiment apprécié cette lecture, détendante et pleine d'ingéniosité. De plus, comme ça parle de blogs, ça donne envie de remplir et d'améliorer le sien 😉

Ma note : 17/20

C'était obligé pour une histoire de zombies! Le thème principal de Dead Island… Non, je ne joue pas aux jeux vidéos, mais mon compagnon oui 😉

Lu dans le cadre du challenge "Les lieux imaginaires 2013", pour la lecture commune du 25 août.

Lu dans le cadre du challenge "Les lieux imaginaires 2013", pour la lecture commune du 25 août.