Top Ten Tuesday #42

TopTenTuesday

Le Top Ten Tuesday est un rendez-vous hebdomadaire initié par The Broke and the Bookish et repris en français par Iani puis par Frogzine. Et le thème de cette semaine est…

Les 10 romans que j’aimerais relire

Abarat, de Clive Barker

couv62404876Candy Quackenbush s’ennuie à Chickentown, petite ville triste de l’Amérique profonde. Jusqu’au jour où elle pénètre par hasard dans le royaume magique d’Abarat, un archipel composé de vingt-cinq îles mystérieuses aux étranges habitants. Au fil de rencontres merveilleuses, émouvantes ou terribles, Candy va découvrir pourquoi cet univers lui semble curieusement familier et pourquoi elle se sent prête à y affronter tous les dangers…

 

 

L’assassin royal, de Robin Hobb

couv42540213Au royaume des six Duchés, le prince Chevalerie, de la famille régnante des Loinvoyant – par tradition, le nom des seigneurs doit modeler leur caractère- décide de renoncer à son ambition de devenir roi-servant en apprenant l’existence de Fitz, son fils illégitime. Le jeune bâtard grandit à Castelcerf, sous l’égide du maître d’écurie Burrich. Mais le roi Subtil impose bientôt que FITZ reçoive, malgré sa condition, une éducation princière. L’ enfant découvrira vite que le véritable dessein du monarque est autre : faire de lui un assassin royal. Et tandis que les attaques des pirates rouges mettent en péril la contrée, Fitz va constater à chaque instant que sa vie ne tient qu’à un fil : celui de sa lame…

 

La couleur tombée du ciel, de H. P. Lovecraft

couv39805908 » La ferme tout entière baignait dans cette couleur mêlée, inconnue et hideuse ; les arbres, les bâtiments, et même la verdure et l’herbage qui n’avaient pas complètement tourné à la fatale désintégration dans la grisaille. Les branches se tendaient toutes vers le ciel, coiffées de langues d’un feu immonde, et des ruissellements chatoyants de ce même feu monstrueux se glissaient autour des poutres de faîtage de la maison, de la grange, des appentis. C’était une scène inspirée d’une vision de Füssli, et sur tout le reste régnait cette débauche de lumineuse inconsistance, cet arc-en-ciel hors du monde et hors mesure de secret poison, qui naissait du puits – bouillonnant, palpant, enveloppant, s’étendant, scintillant, étreignant, et faisant malignement des bulles dans son cosmique et identifiable chromatisme. « 

La part de l’autre, d’Eric-Emmanuel Schmitt

couv279623968 octobre 1908 : Adolf Hitler recalé. Que se serait-il passé si l’École des beaux-arts de Vienne en avait décidé autrement ? Que serait-il arrivé si, cette minute là, le jury avait accepté et non refusé Adolf Hitler, flatté puis épanoui ses ambitions d’artiste ? Cette minute-là aurait changé le cours d’une vie, celle du jeune, timide et passionné Adolf Hitler, mais elle aurait aussi changé le cours du monde… »

 

 

 

La trilogie de l’empire, de Raymond Feist et Janny Wurst

couv49022629C’est au moment où Mara, unique héritière du clan des Acoma, s’apprête à prononcer les mots qui la consacreront prêtresse pour le restant de ses jours, que Papéwaio, le plus fidèle des soldats du clan, interrompt la cérémonie pour lui annoncer la mort de son père et de son frère. Propulsée à la tête du clan, Mara doit regagner ses terres en urgence pour sauver sa maison de la ruine et de la honte. Car au Jeu du conseil les ennemis des Acoma sont nombreux. Il faut reformer au plus vite l’armée décimée, pérenniser les liens commerciaux qui assurent au clan ses revenus et nouer des alliances politiques susceptibles de mettre en échec les plans des maisons rivales. A condition, bien sûr, de survivre aux assassins toujours plus nombreux qui viennent la traquer jusque dans son fief…

La trilogie des joyaux, de David Eddings

couv8036224Emouchet, le chevalier pandion, est de retour d’exil, prêt à reprendre sa place de Champion de la reine. Mais sa maîtresse est frappée d’un mal mystérieux et Séphrenia, la vieille sorcière, n’a pu que retarder l’échéance : assise sur son trône, enchâssée dans un bloc de cristal, la jeune reine est mourante ; il faut vite trouver un remède. Cette histoire se passe dans une terre de royaumes combattants, d’intrigues de cour, de magie noire et de haute aventure. La maladie de la reine est une aubaine pour les ambitieux. Alors, Emouchet part chercher les remèdes en compagnie de Séphrenia et de la petite Flûte aux étranges pouvoirs. Après bien des franches galopades et des téméraires traversées, il ne saurait manquer d’atteindre enfin cet objectif qui se dérobe sans cesse… Mais les Zemochs, pour la première fois depuis cinq cents ans, sont aux portes de l’Elénie. On murmure qu’Azash, leur dieu aîné, convoite le Bhelliom, la pierre sacrée perdue, qui ferait de lui le maître du monde. Contre une telle menace, que peuvent les coups d’épée ? Allons, les ténèbres rôdent, la reine agonisante est peut-être – à l’insu de tous – l’ultime espoir de la lumière. Et le valeureux Emouchet n’est pas au bout de ses peines.

Lanfeust de Troy, d’Arleston et Tarquin

couv50027764Troy est un monde fascinant, où la magie intervient dans le quotidien de tous. Chacun en effet possède un pouvoir, petit ou grand, plus ou moins utile.

Lanfeust, lui, sait fondre le métal d’un seul regard, et est donc devenu forgeron. Mais le contact d’une épée venue des lointaines Baronnies révèle en lui une puissance exceptionnelle : il ne dispose plus d’un don unique mais du pouvoir absolu et illimité.

Accompagné du vieux sage Nicolède et de ses deux filles aux caractères si dissemblables, Lanfeust est emporté dans un tourbillon d’aventures au cours desquelles il croise les plus incongrues, les plus surprenantes et les plus dangereuses des créatures.

Le manoir des sortilèges, de Serge Brussolo

couv75596598Gilles, un jeune écuyer, voit mourir son maître au cours d’un tournoi. Devenu la propriété du vainqueur, le voilà dès lors contraint de servir un étrange chevalier à l’armure couverte de rouille, et dont personne n’a jamais vu le visage. Ce baron maudit serait-il lié aux enlèvements d’enfants qui terrorisent la contrée ?
Peu après, ce maître mystérieux accepte une mission : retrouver, au coeur d’un manoir perdu dans les forêts du Ponant, un grimoire de sorcellerie dont la possession confère des pouvoirs maléfiques. Commence alors pour l’écuyer un dangereux voyage, qui va lier son sort à celui d’un monstre et l’entraîner aux confins de la peur.

 

Le portrait du mal, de Graham Masterton

Un portrait de douze personnages au visage en décomposition… La toile est l’oeuvre d’un certain Waldegrave, ami d’Oscar Wilde et passionné d’occultisme, mais elle est sans valeur et plutôt médiocre. Alors pourquoi la mystérieuse Cordélia Gray veut-elle à tout prix s’en emparer? Quel est le secret du portrait? Qui sont les douze personnages? Vincent Pearson, l’actuel propriétaire du tableau, découvre un lien entre cette œuvre démoniaque et une série de meurtres particulièrement abominables qui secouent depuis quelques mois la Nouvelle-Angleterre…

 

 

La trilogie des magiciens, de Katherine Kurtz

Tout commence lors d’une partie de chasse, quand Brion Haldane, le roi de Gwynedd, meurt d’une crise cardiaque, provoquée par une puissante magicienne derynie. Kelson, encore adolescent, succède à son père. Alaric Morgan, l’un des rares Derynis de Gwynedd qui ose afficher ses origines et ses pouvoirs, sait comment transmettre à Kelson les pouvoirs magiques inhérents à la charge royale dans la dynastie des Haldanes. Kelson en aura grand besoin: révoltes localisées, complots de certains nobles, emprise croissante de la hiérarchie religieuse… Mais au Conseil de Régence, Jehana, la veuve de Brion veut faire condamner Morgan comme traître et hérétique, afin que son fils ne perde pas son âme en étant corrompu par la magie derynie… Situé dans un Moyen Age alternatif, le monde est l’enjeu d’une lutte entre les humains et les Derynis race d’apparence humaine aux pouvoirs psi innés.

5 réflexions sur “Top Ten Tuesday #42

  1. La couleur tombée du ciel était sympa dans le recueil de l’Appel de Chtulhu, mais en comparaison, j’ai largement préféré « La peur qui rôde », beaucoup plus flippant, quoique la couleur tombée du ciel avait son petit lot d’angoisse malgré tout. Belle sélection en tout cas, bonne relecture 😉

    Aimé par 1 personne

    • Ce n’est qu’un recueil parmi d’autres dans la bibliographie de Lovecraft, bien sûr. Mais je l’avais beaucoup aimé pour les ambiances mises en place, glauques à souhait. Mais c’est vrai que « La peur qui rôde » est génial aussi! J’attends avec impatience la réédition de l’oeuvre de Lovecraft chez les Indés de l’imaginaire pour relire le tout ^^

      Aimé par 1 personne

  2. Pingback: Mon mois de février 2018 : le bilan | Les chroniques d'Acherontia

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