[Chronique fantasy] Warbreaker, de Brandon Sanderson

Ce fut pour moi un énorme coup de cœur. Allez, z’y-va, ‘ti! Première lecture de l’année, et c’est un coup de cœur! Si ça, ce n’est pas démarrer sur des chapeaux de roues… À l’issue de ces 975 pages, j’avais un goût de trop peu…

Acherontia

Synopsis

couv33041104Voici l’histoire de deux sœurs, Vivenna et Siri.
L’histoire du Dieu-Roi que l’une d’entre elles doit épouser, et de Chanteflamme, un autre Dieu qui n’aime pas son travail. Celle aussi de Vasher, un immortel qui tente de réparer les erreurs qu’il a jadis commises, et de Saignenuit, sa mystérieuse épée. Dans leur monde, celui qui meurt auréolé de gloire devient un dieu. Il vit dans le panthéon de la cité d’Hallandren, et utilise la magie biochromatique, la magie du Souffle. Un Souffle qu’on ne peut récupérer qu’une fois, sur un individu à la fois.

 

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La loi d’attraction universelle

Attention, relique de PAL!!! J’ai acquis ce livre il y a quatre ans, en 2014, lors d’une promotion à la FNAC… Il n’a pourtant pas trop pris la poussière, car dans ma bibliothèque, ils sont bien protégés. Et c’est toujours ainsi qu’il en va avec les pépites… Elles végètent des années durant dans la PAL, et quand on les sort enfin, c’est pour se rendre compte qu’on est vraiment passé à côté de quelque chose. Et alors on se dit : « Mais pourquooooooi ne t’ai-je pas lu plus tôt?! » Et on se lamente beaucoup, mais c’est trop tard, car le mal est fait…

Oui, certes, j’exagère un tantinet le tableau! Mais quand même, on passe parfois bêtement à côté de supers heures de lecture… Tout ça pourquoi? Dans ce cas-ci, parce que le livre en question me paraissait énooooooorme! Bah oui, presque mille pages, c’est tout de même un sacré morceau à se mettre sous la dent! Mais la course en vaut la chandelle, croyez-moi!

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Le Souffle des couleurs

J’avais déjà entendu parler de Brandon Sanderson, notamment concernant son système de magie et son univers. Et j’avoue avoir été totalement conquise!

Il faut savoir que nous sommes ici dans un roman de hard-fantasy, où tous les éléments composant l’univers sont minutieusement décrits et expliqués. Dans le présent roman, même si j’estime que l’auteur aurait pu pousser la démarche plus loin encore (au risque de barber royalement les lecteurs), la magie du Souffle est omniprésente, et donc expliquée comme il se doit. On peut même retrouver, en fin de roman, un tableau reprenant les différents niveaux qu’un « magicien » peut atteindre, et les pouvoirs auxquels ils donnent droit. On trouve également un lexique des termes liés à cette magie, lexique que je conseille de ne lire qu’en cours de lecture, au fur et à mesure que les m-termes apparaissent, pour ne pas être spoilé.

Pour faire bref, la magie développée par Sanderson est très innovante dans le sens où elle mêle le Souffle (ce qu’on pourrait qualifier d’âme) et les couleurs. Chaque personne possède, de base, un Souffle. Mais certains, notamment les rappelés, viennent au monde avec plus de Souffles. Nous reviendrons sur leur cas ultérieurement. Le Souffle est ce qui sert de carburant à la magie. Sans Souffle, une personne devient un « morne », une personne terne et sans âme qui a perdu la majorité de ses perceptions extra-sensorielles. Plus une personne possède de Souffles, plus la magie qu’il emploiera sera puissante, et plus ses possibilités seront nombreuses. Le Souffle peut se donner d’une personne à une autre, mais les deux parties doivent être consentantes. Le Souffle peut aussi s’amenuiser ou se perdre définitivement, en fonction de l’énergie demandée par la magie employée. Il existe même un trafic de souffle, c’est dire si l’auteur a poussé loin sa réflexion!

Privé de Souffle, il se sentait changé. Les couleurs semblaient moins vives. Il ne percevait plus les allées et venues des gens qui s’affairaient dans la ville au-dessus de lui, un lien qu’il tenait normalement pour acquis. C’était la conscience que tous les hommes avaient des autres – celle qui chuchotait une mise en garde, dans la torpeur du sommeil, quand quelqu’un pénétrait dans la pièce. Chez Vasher, ce sens était amplifié cinquante fois.

Et il avait à présent disparu. Aspiré dans la cape et la figurine de paille auxquelles il prêtait pouvoir.

Warbreaker, de Brandon Sanderson

Le Souffle est fortement lié aux couleurs (d’où le nom de « magie biochromatique »). Il peut les aviver, voir les polariser, comme c’est le cas pour le Dieu-Roi. Un magicien possédant de nombreux Souffle peut aussi pratiquer l’Éveil, donc utiliser à la fois Souffles et couleurs pour donner vie à un objet ou à un corps, pour peu qu’il soit fait de matière organique (certains parviennent aussi à animer le métal, mais cela reste très rare et demande une grande puissance).

Si je vous explique tout cela, c’est parce que cette magie est vraiment au cœur du roman, et qu’il faut bien la comprendre pour profiter au maximum de l’histoire. J’ai énormément apprécié l’originalité de la magie biochromatique, qui est un concept propre à l’auteur. Je ne pense pas l’avoir déjà rencontré dans d’autres romans de fantasy. C’est un concept qui permet de nombreux rebondissements, et bien sûr, l’auteur en joue énormément. Vous verrez que vous ne serez pas déçus!

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Exotique T’Telir

Évidemment, la magie biochromatique ne serait guère utile dans un monde sans couleurs. Donc, Brandon Sanderson nous dépeint un monde très coloré, très vivant, je dirais même exotique. Le pays Hallandren, dont T’Telir est la capitale, pourrait être qualifié de tropical : la végétation évoque la jungle, le soleil et la chaleur sont omniprésents, les gens s’habillent de vêtements légers et colorés, les fruits sont savoureux, et d’ailleurs les dieux m’ont donné faim plus d’une fois en les dégustant dans leurs palais…

C’est dépaysant, mais pas trop. On dirait plutôt une sorte de ville médiévale qui aurait été téléportée en bordure de jungle amazonienne. Le mélange est curieux, mais efficace, amenant le lecteur à passer d’agréables moments d’évasion.

Le plan de Vivenna semblait bon. Elle était préparée. Dans ce cas, pourquoi se sentait-elle à ce point intimidée lorsqu’elle pénétra dans le marché?

Elle resta immobile et silencieuse, tel un rocher parmi le flot humain qui déferlait dans la rue. Il couvrait une surface tellement immense, couvert de tentes, d’enclos, de bâtiments et de gens. Il n’y avait pas de pavés ici, rien que des carrés d’herbe çà et là, et l’agencement des bâtiments ne semblait obéir à aucune logique. Les rues avaient simplement été conçues de manière arbitraire là où les gens souhaitaient se rendre. Les commerçants vendaient leurs marchandises à la criée, les bannières claquaient au vent, et les amuseurs rivalisaient pour attirer l’attention. Une véritable orgie de couleurs et de mouvements.

Warbreaker, de Brandon Sanderson

Hallandren est en parfait contraste avec Idris, d’où sont originaire Siri et Vivenna, nos deux héroïnes. Là où Hallandren est plat, se situant en bord de mer, Idris, lui, est juché tout en haut des montagnes chenues. Et de couleurs, point il n’y a. Les gens s’évertuent à ne porter que des couleurs naturelles, des tons clairs ou passés. Car à Idris, l’on refuse l’emploi de la magie biochromatique, pour la simple raison que les Idriens possèdent une religion différente de celle des hallandrènes.

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Religions antagonistes

Les hallandrènes ont un système religieux assez particulier, dans le sens où ils sont polythéistes. Leurs dieux sont bien réels, on peut les croiser en chair et en os, mais sont divin en ce sens qu’ils ont été rappelés. Cela signifie qu’ils ont accomplis des actes héroïques de leur vivant, et qu’au moment de leur mort, ils sont revenus à la vie, rappelés donc. Ils deviennent ainsi des dieux, et ont la permission de séjourner au palais royal, entourés de prêtre. Les Rappelés ont reçu en don de très nombreux Souffles, et ont la possibilité d’aider ou de soigner une personne en lui faisant don de ces Souffles. De ce fait, ils reçoivent régulièrement des suppliques du peuple, qu’ils choisissent d’accepter ou non. Ils sont aussi capables de prédire l’avenir. Leurs prêtres notent chaque matin leurs rêves de la nuit, et les riches leur font des offrandes qu’ils commentent ; ces commentaires sont eux aussi notés, car susceptibles de contenir des prédictions.

Les idriens, en revanche, sont à l’opposé de tout cela. Ils sont purement monothéistes, pratiquant l’austrisme, une religion qui glorifie le dieu Austre. La magie biochromatique est tout simplement bannie de leur vie.

– Jouer le jeu comme si vous étiez malade? demanda Llarimar, trahissant un soupçon d’amusement. Votre Éminence, ça reviendrait à faire comme si vous n’étiez pas un dieu. Je ne crois pas que ce soit une bonne chose que votre grand prêtre crée un tel précédent.

– C’est la vérité, murmura Chanteflamme. Je ne suis pas un dieu.

Cette fois encore, Llarimar ne montra aucun signe d’agacement ni de colère. Il se pencha simplement. 

– Je vous prie de ne pas dire de telles choses, Votre Éminence. Même si vous n’y croyez pas vous-même, vous ne devriez pas le dire.

– Pourquoi ça?

– Par égard pour tous ceux qui y croient.

Warbreaker, de Brandon Sanderson

Dans ce récit, on croise Chanteflamme, un dieu Rappelé qui ne croit pas en ses propres pouvoirs. Sans hésitation, il est l’un de mes personnages préférés, pour le fait qu’il tente toujours de se faire passer pour ce qu’il n’est pas, mais aussi pour son esprit de repartie. Chanteflamme est un dieu totalement à part dans le panthéon hallandrène. Non seulement il refuse de croire en sa divinité, mais en plus il aime à prétendre qu’il est fainéant et désintéressé d’à peu près tout ce qui ne concerne pas le boire et le manger. En tant que lecteurs, ayant accès à ses pensées et à ses dialogues avec son grand-prêtre, Llarimar, nous savons bien qu’il est bien plus que ce qu’il voudrait faire croire. Et le voir ainsi s’escrimer à masquer sa véritable personnalité est très loufoque. D’autant plus que le bonhomme ne manque pas d’esprit! Certaines de ses répliques lors de ses dialogues avec Tissepourpre (une autre déesse) ou Llarimar sont tout simplement tordantes!

Sous ses aspects je-m’en-foutistes et détachés, il possède une grande profondeur d’âme, et une intelligence extrême qui lui permettra de mener sa barque même dans les situations les plus désespérées… et de mettre son grain de sel dans la guerre qui se prépare entre Hallandren et Idris. C’est donc un personnage qu’il est peut-être un peu difficile d’aborder, mais on s’y attache en fin de compte très rapidement, et plus le récit va avançant, plus il se révèle intéressant et complexe.

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Deux sœurs que tout oppose

Deux autres personnages qui sont réellement attachants, ce sont les deux princesses d’Idris, Siri et Vivenna. Par un traité garantissant la paix entre Idris et Hallandren, Vivenna a été promise comme épouse au Dieu-Roi dès sa naissance. Elle a donc été éduquée de façon stricte afin de pouvoir assurer ses futures fonctions. D’un caractère très mûr et procédurier, Vivenna connaît les responsabilités qui l’attend et agit en conséquent. On pourrait dire d’elle qu’elle se maîtrise toujours à la perfection, elle en paraît même presque coincée ; mais elle est aussi parfois hautaine et trop sûre d’elle.

Siri, quant à elle, se trouve être la dernière née de la famille, et n’a donc aucune utilité politiquement parlant. Son caractère diffère très fort de celui de sa sœur, puisqu’elle est impétueuse, imprévisible, pleine de joie de vivre, aventureuse. Elle peut être très jeune d’esprit par moments, mais son caractère bien trempé et son intelligence lui permettront de se tirer de bien des faux pas.

[Attention, spoil!]

[C’est Vivenna qui a été préparée à épouser le monstre qu’est le Dieu-Roi, mais… Oups! Un léger retournement de situation vient bouleverser les plans de tout le monde. Car au final, c’est Siri qui sera envoyée à la place de sa sœur, le roi ayant trop de remords de laisser partir sa fille la mieux formée.

Est-ce pour le meilleur, ou pour le pire? Très vite, l’on constate que le côté aventureux de Siri est un atout qui lui confère souplesse d’adaptation et lucidité, deux éléments essentiels à sa survie à la cour de Hallandren.

Quant à Vivenna, horrifiée par le sort de sa sœur, et sans doute aussi un peu jalouse de n’avoir pas été choisie malgré sa formation, décide de partir incognito à Hallandren pour sauver Siri des griffes du Dieu-Roi. Mais elle n’est pas au bout de ses peines, car à peine arrivée, elle constate rapidement que sa formation est loin d’être suffisante. Même au contraire, ses cours et son statut de future épouse l’ont tellement guidées qu’elle ne possède pas la souplesse nécessaire pour s’adapter dans un milieu radicalement différent de celui dans lequel elle a vécu. Résultat des courses, elle va de déconvenues en défaites, de déceptions en dangers divers.]

[Fin de l’alerte spoil]

J’ai beaucoup aimé leurs différences, mais aussi leur complémentarité et leur amour sororel. J’avoue avoir eu un coup de cœur pour le personnage de Siri, plus tête brûlée, mais aussi plus humaine, en quelques sortes. Là où Vivenna m’apparaissait comme une machine, une femme assez rigide qui est en constante de recherche de perfection et de reconnaissance, Siri est beaucoup plus à l’écoute de l’autre, plus souple, elle se plie aisément aux coutumes locales et aux situations qu’elle rencontre, et plus émotive aussi, même si elle possède une grande force de caractère. Mais au fil des épreuves, on apprend à aimer le personnage de Vivenna, car ses mésaventures la pousseront à se remettre en question, la transformeront jusqu’à la moelle, et la transcenderont. Ce sont deux femmes de valeurs qui présentent une évolution bien différente, mais tout aussi intéressante.

Elle se mit à rebondir sur le lit pour en faire grincer les ressorts. Puis, un peu mal à l’aise, elle se mit à gémir.

Elle espérait être convaincante. Elle ne savait pas vraiment quel bruit leurs ébats étaient censés faire. Et combien de temps se prolongeaient-ils en règle générale? Elle s’efforça de rendre ses gémissements de plus en plus forts, ses rebonds plus furieux, pendant un intervalle qu’elle estima correct. Puis elle s’arrêta brusquement, laissa échapper un dernier gémissement, puis retomba sur le lit.

Tout redevint silencieux. Elle leva les yeux pour regarder le Dieu-Roi. Son masque émotionnel s’était en partie adouci, et il affichait une expression de perplexité tout à fait humaine. Elle faillit rire tout de le voir à ce point dérouté. 

Warbreaker, de Brandon Sanderson

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En résumé

L’homme était mince, presque squelettique, et chaque coquillage dont il aspirait bruyamment le contenu faisait grimacer Vivenna pour deux raisons. Non seulement elle peinait à croire que l’on puisse apprécier cette nourriture visqueuse évoquant la consistance des limaces, mais les moules étaient également d’une variété très rare et chère.

Et c’était elle qui payait.

Warbreaker, de Brandon Sanderson

Ce roman est un véritable pavé! 975 pages, ça pourrait en rebuter plus d’un… La preuve, avez-vous vu le temps qu’il a passé dans ma PAL? Ceci étant, je l’ai littéralement dévoré. Je n’y ai pas trouvé la moindre longueur malgré sa taille imposante, tout était digeste, limpide, terriblement agréable à lire. L’écriture de Brandon Sanderson n’y est bien sûr pas étrangère ; quand la fluidité est au rendez-vous, le récit n’en est que meilleure. Mais je dois surtout reconnaître que l’histoire était réellement captivante. Le rythme est soutenu, malgré quelques flottements qui laissent au lecteur le temps de souffler, les rebondissements sont nombreux, les personnages sont riches, complexes, ils évoluent au fil de leurs aventures et sont de ce fait attachants. Il y a de l’humour, certains traits étant même très fins et recherchés, il y a de la fraîcheur, de l’exotisme, de l’amour, des combats, du suspens, de la magie (mais pas de celle où l’auteur te dit « Ta gueule, c’est magique »… celle où tout est plausible car bien expliqué), bref! Que demander de mieux?

Ce fut pour moi un énorme coup de cœur. Allez, z’y-va, ‘ti! Première lecture de l’année, et c’est un coup de cœur! Si ça, ce n’est pas démarrer sur des chapeaux de roues… À l’issue de ces 975 pages, j’avais un goût de trop peu, j’aurais aimé rester encore quelques chapitres dans cet univers fabuleux, avec ces personnages captivant, et lire la suite de leurs aventures. Tout ce que j’espère, c’est que les autres romans de l’auteur seront à la hauteur, et que l’on recroisera à l’occasion certains de ces personnages auxquels je me suis tant attachée…

Ma note : 19/20

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Les challenges associés…

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Challenge « Littérature de l’imaginaire » 2018, n°1

13 réflexions sur “[Chronique fantasy] Warbreaker, de Brandon Sanderson

    • Merci pour cette précision! C’est bon à savoir, je pourrai sans doute mettre l’accent là-dessus dans mes prochaines chroniques des livres de Sanderson. C’est le genre de choses que j’aime développer sur le blog, même si je ne prends pas toujours le temps de le faire…

      Aimé par 1 personne

      • Au niveau des one-shots, j’avoue avoir eu un coup de coeur pour les Légions de poussière. C’est plus léger que Warbreaker, mais je sais pas, j’ai adoré^^ Fils des Brumes est vraiment bon, mais comme je reste passionnée de High Fantasy avant tout, ma préférence va vers les archives de Roshar, un des meilleurs cycles de fantasy épique que j’ai lu ces dernières années^^ (mais derrière le Livre Malazéen quand même, mais ça c’est mon numéro 1^^). Je ne sais pas si tu le sais, mais un certain nombre de ses livres font partie d’un même univers, le Cosmere. Les Archives sont le cycle majeur de cet univers, dont fait d’ailleurs partie Warbreaker.

        J'aime

    • Je ne connaissais pas encore Brandon Sanderson, encore que j’en avais beaucoup entendu parler. Je le découvre avec ce roman, et j’en suis enchantée. Je pense continuer mon incursion dans son oeuvre, peut-être pas dans les trois mois à venir car j’aimerais me consacrer à la littérature francophone, mais cette année, c’est une certitude!

      Aimé par 1 personne

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