[Chronique] La trilogie du magicien noir. 2, La novice, de Trudi Canavan

[Chronique] La trilogie du magicien noir. 2, La novice, de Trudi Canavan

Synopsis…

Aujourd'hui, vous avancez d'un pas sur la route qui fera de vous des mages. Vous êtes des novices, vous devez jurer de respecter les lois de la Guilde et de ne jamais, jamais jeter de sort sans la présence d'un magicien.
Le plus important, pour un mage, est la connaissance. Et même si ses pouvoirs se manifestent d'eux-mêmes, il mourra s'il ne sais pas les contrôler.

Tous les novices de la Guilde des magiciens viennent de familles puissantes… sauf Sonea. Mais elle sait bien qu'elle peut se tourner vers ses maîtres Dannyl et Rothen pour leur demander de l'aide. En tout cas, jusqu'à ce que d'infâmes rumeurs commencent à courir sur elle – et qu'Akkarin, le haut seigneur, intervienne. Nommé ambassadeur de la Guilde, le seigneur Dannyl part pour la cour d'Elyne où il entreprend une mission secrète : reprendre la quête que le haut seigneur lui-même entama puis abandonna il y a longtemps, à la recherche d'anciens savoirs magiques. Cependant, ignorant les motivations réelles de sa mission, Dannyl fait bientôt face à des dangers inattendus… Sonea, quant à elle, a presque oublié le sombre secret d'Akkarin ; mais cacher la vérité est peut-être une grave erreur…

[Chronique] La trilogie du magicien noir. 2, La novice, de Trudi Canavan

La loi d'attraction universelle…

Ce roman est mon cinquième roman lu dans le cadre de mon partenariat avec les éditions Bragelonne/Milady/Castelmore pour ce second trimestre de l'année. Je remercie donc très chaleureusement les éditions Milady pour ce partenariat et la découverte de cette lecture.

J'ai entamé la trilogie du magicien au début de ce trimestre, à raison d'un tome par mois. Voici donc le deuxième, qui vient ajouter à ma curiosité à ma soif de connaître la fin!

Les autres tomes chroniqués sur ce blog…

Dura lex sed lex…

Le second opus de cette trilogie s'ouvre sur la cérémonie d'entrée des jeunes novices à la Guilde des magiciens. C'est l'occasion pour le directeur de rappeler les règles essentielles de la Guilde. Retenez-les bien, car elles seront d'actualité tout au long de ce tome. D'autant plus que certains s'amuseront à dangereusement à flirter avec leurs limites…

– Aujourd'hui, vous avancez d'un pas sur la route qui fera de vous des mages de la Guilde, dit-il d'une voix sévère. Vous êtes des novices, et nous vous demanderons d'obéir au règlement de l'université. Ces règles ont été approuvées par tous les signataires des traites des Terres Alliées, et chaque magicien se doit de les respecter. Même si vous n'obtenez pas votre diplôme, ces règles vous lieront toute votre vie. (Jerrik marqua une pause et fixa intensément tous les élèves.) Pour rejoindre la Guilde, vous devrez prononcer un serment en quatre points.
"Premièrement, vous devez jurer de ne jamais blesser un homme ou une femme, sauf pour défendre les Terres Alliées. Ceci sans distinction de classe sociale, d'état civil ou d'âge. Toutes les vendettas, personnelles comme politiques, sont aujourd'hui oubliées.
"Deuxièmement, vous devez jurer de respecter les lois de la Guilde. Si vous ne les connaissez pas encore par cœur, qu'elles soient votre première leçon. L'ignorance n'est pas une excuse.
"Troisièmement, vous devez jurer d'obéir à n'importe quel mage, sauf s'il vous demande de violer une loi. Cela dit, ce serment n'est pas aussi rigide que les autres. Vous ne devrez rien faire que vous jugeriez moralement répréhensible ou en conflit avec vos croyances et votre religion. Mais n'imaginez pas que vous serez les seuls à juger le bien-fondé de votre refus. Dans un cas de ce genre, vous viendrez m'exposer votre problème, et je prendrai les mesures qui s'imposent.
"Enfin, vous devrez jurer de ne jamais, jamais, jeter un sort sans la présence d'un magicien. C'est pour votre propre sécurité! N'utilisez pas la magie sans être supervisé, à moins que votre professeur vous en ait donné l'autorisation.

La novice, de Trudi Canavan

Un beau panier de crabes…

La première chose qui me frappe, dans ce second tome, c'est que la pauvre Sonea s'est fourrée dans un beau panier de crabes. Entre les commentaires blessants et peu discrets des nouveaux novices et de leurs parents, ses professeurs ne sont pas des plus sympathiques envers elle non plus. Les mages et les nobles issus des grandes maisons voient d'un très mauvais œil le fait qu'une fille de basse extraction puisse recevoir le même enseignement qu'eux. Ils n'auront d'ailleurs de cesse de lui faire payer ce qu'ils considèrent comme injuste et scandaleux. Si elle n'avait pas Rothen et Dannyl pour la soutenir, la jeune fille se trouverait bien seule pour porter sur ses fragiles épaules le poids d'une telle haine.

Mais quand le plus gros crabe du panier se met à faire de son nez, les choses s'empirent davantage pour elle… Un gros crabe qui pratique la magie noire et qui cherche à cacher son secret à n'importe quel prix…

Les voyages forment la jeunesse…

La jeune fille ne bénéficiera malheureusement pas longtemps du soutien de Dannyl. En effet, le magicien est muté en Elyne, où il joue le rôle de second ambassadeur de la Guilde d'une part, et où il enquête sur les découvertes qu'auraient faites le haut seigneur lors d'un ancien voyage d'une autre part. Ces découvertes pourraient être la base de ses pratiques de magie noire, et Lorlen, administrateur de la Guilde et ami du haut seigneur, souhaite mener l'enquête à l'insu de ce dernier.

Se met alors en place une histoire secondaire, durant laquelle Dannyl et son assistant, Tayend l'érudit, vont parcourir différentes régions des Terres Alliées sur les traces d'Akkarin. J'ai trouvé ces passages rafraîchissants, car ils empêchent le lecteur de se sentir trop enfermé au sein de la Guilde dont Sonea ne sort pratiquement jamais. En outre, cela permet de voir un peu plus de pays, là où jusqu'alors, nous n'avions eu droit qu'à la ville d'Immardin. Ces passages donnent véritablement corps à l'univers mis en place par Trudi Canavan.

Les voyages de Dannyl et de Tayend avaient un petit côté Jules Verne qui m'a beaucoup plu, sans compter cet espèce de jeu de piste pour retrouver les différentes découvertes du haut seigneur, et le côté "aventure" qui va avec.

J'ai aimé découvrir la cour d'Elyne, où la mentalité diffère assez fort de la Kyralie, car ils sont très friands de ragots, et nettement plus ouverts concernant l'homosexualité que partout ailleurs.

Un presque hérissage de poils!

L'homosexualité, parlons-en, justement!

J'ai bien failli, au début, penser que l'auteur était à la limite de l'homophobie… Une phrase, surtout, qui m'a fait tiquer :

Sans doute ces conceptions de la chose sont-elles propres aux peuples décrits, et ne reflètent peut-être pas les pensées profondes de l'auteur. Je me suis dit : "Bon, attendons de voir la suite avant de qualifier ce second tome d'ouvertement homophobe. Peut-être que l'on aura une explication dans la suite du texte…".

Il n'empêche pas que les qualificatifs réservés aux homosexuels n'étaient pas des plus tendres, et que je m'en suis trouvée un peu déçue. Pauvres homosexuels, toujours chassés comme au temps de l'Inquisition, et considérés comme les pires des pestiférés. Comme si l'orientation sexuelle d'une personne pouvait influencer en bien ou en mal ce qu'elle est au fond d'elle. Évidemment, le traitement qui leur est réservé en Lonmar est pire encore, et ce ne fut pas pour me rassurer…

C'est finalement en apprenant à mieux connaître Tayend, l'érudit qui ne supporte pas les voyages en mer, que la lumière se fait peu à peu sur la façon dont l'auteur conçoit les choses. Une conception qui est loin d'être négative, en fin de compte. Comme quoi, il faut toujours attendre la fin avant de juger hâtivement! Tayend est un des personnages auxquels je me suis le plus attachée. Je le trouve touchant dans sa façon de parler de sa "différence", et dans le mystère qu'il entretient au sujet de ses amours secrets. Je l'ai trouvé mignon en amoureux timide qui n'ose pas se dévoiler de peur d'être rejeté.

Insoutenables persécutions…

Autre gros hérissage de poils pour moi, et cette fois-ci un très gros, ce sont les persécutions subies par Sonea tout au long de son cursus scolaire.

Je vous l'ai dit, de nombreuses gens prennent très mal le fait de côtoyer une fille de basse extraction sur les bancs de la prestigieuse Guilde des magiciens. C'est que beaucoup de ces magiciens sont un peu pète-secs, voyez-vous… Ils se tiennent en très haute estime et ne comptent pas partager leur prestige avec de la piétaille!

Un garçon en particulier prend Sonea en grippe. Malheureusement pour elle, Regin est le fils d'une maison très renommée, un des rares novices à avoir été pris sous la tutelle d'un mage. Très vite, le novice acquiert une popularité auprès des autres élèves et en joue pour tourmenter Sonea. Il est tellement plus facile de se sentir fort lorsqu'on est entouré de ses amis…

Regin fit durer le plaisir.
– Pauvre Sonea. On doit être si seul quand on est le favori du haut seigneur. pas d'amis. Personne avec qui jouer. On a pensé que tu voudrais peut-être avoir de la compagnie. On pourrait jouer un peu. (Il se tourna vers un novice plus vieux.) À quoi on joue?
Le garçon eut un sourire mauvais.
– J'aimais ta première idée, Regin.
– Alors on joue à "la Purge"? (Il haussa les épaules.) Je pense que ce sera un bon entraînement pour plus tard. Mais je crois que nous n'allons pas pouvoir nous contenter de jolies lumières et de sorts de barrières pour extirper ce genre de vermine de l'université. (Il regarda Sonea et ses yeux s'étrécirent.) Nous allons devoir trouver des moyens plus expéditifs.
En entendant ces mots, Sonea fut gagnée par la colère, mais lorsqu'il leva les mains, l'incrédulité pris le dessus. Il n'oserait pas la frapper. Pas ici. Pas au sein de l'université.
– Tu n'oserais pas…
Il sourit.
– Non? (De la lumière sortit de sa main ; Sonea se protégea avec un sort bouclier.) Que vas-tu faire? Le dire à ton tuteur? Pour une raison ou pour une autre, je ne crois pas que tu le feras. À mon avis, tu as trop peur de lui.
Regin s'approcha et de l'énergie blanche sortit de ses paumes.

La novice, Trudi Canavan

Ce thème est le sujet central de ce second tome, un thème qui m'a touchée bien plus que vous ne pouvez l'imaginer. Et ceci ne sera pas une autre Belle histoire de Mamie Acherontia, mes amis, car ceci n'est pas une belle histoire en vérité.

J'ai moi-même été victime de violences scolaires (harcèlement me semble un trop faible mot). Je vous en ai peut-être déjà parlé lors d'une précédente chronique, car c'est un sujet récurrent dans beaucoup de romans et qu'il touche à mon vécu.

La violence en milieu scolaire peut prendre beaucoup de formes, et peut aller beaucoup plus loin que ce que l'on ne pense. Ne croyez pas que, parce que ce ne sont "que" des gamins, qu'ils n'ont pas l'esprit aussi tordu que certains adultes. Certaines violences peuvent aller loin, très loin, et faire d'énormes ravages auprès des victimes qui les subissent. Ceci dit, je ne vais pas trop épiloguer sur le sujet, car je ne voudrais pas non plus faire la liste de toutes les idées saugrenues auxquelles les jeunes recourent pour faire mal, cela pourrait vite devenir lourd et glauque.

Sachez juste qu'à l'heure actuelle, il y a encore trop de jeunes qui mettent fin à leurs jours à cause des violences subies à l'école. Pour vous donner une idée, sur les trois dernières années, deux enfants sont passés à l'acte dans mon village – ils avaient treize ans… Heureusement, si les victimes de ces violences ne peuvent en parler ouvertement par peur des représailles, c'est une problématique dont on parle de plus en plus dans les médias, et j'ose espérer qu'un jour, les mentalités changeront.

À ce sujet, je voulais avant tout transmettre cette news que j'ai vu passer il y a peu et qui m'a interpellée… J'ai trouvé l'idée de cette dame vraiment géniale, et j'approuve totalement le fait de sensibiliser les enfants à ce problème dès leur plus jeune âge.

Tout cela pour dire que les violences subies par Sonea m'ont fait mal au cœur. Elles ont l'avantage d'être bien décrites. On ressent si bien la peur qui tenaille l'estomac de la jeune fille, son stress, son désir de se cacher ou de fuir, son courage pour supporter la situation au quotidien. Et cette injustice, surtout…

Car Sonea ne peut parler du problème à personne. Car si elle en parle, cela revient à accuser ses agresseurs, et qui dit accusation dit lecture forcée des souvenirs de la personne qui accuse. Or, Sonea a des souvenirs concernant le haut seigneur et sa pratique de la magie noire qu'elle doit à tout prix cacher… Une lecture de souvenirs pourrait bien mettre tous ceux qu'elle aime en péril!

Cette théorie se tient dans la première partie du livre, et on ne peut que compatir à sa douleur et s'incliner face à son courage. Mais en seconde partie de volume, un événement survient (je ne vous dit rien pour ne pas vous spoiler) qui va changer la donne. Dès lors, les souvenirs de Sonea n'ont pas autant besoin d'être protégés. Alors pourquoi refuse-t-elle catégoriquement d'en parler à son tuteur? J'émets donc un petit bémol quant à cette partie de l'histoire, car tout ne me paraît pas faire sens. On sent bien que l'auteur continue dans sa logique de souvenirs à dissimuler, mais vu que les choses ont changé, est-ce encore d'actualité? Et s'il est permis de lire dans les souvenirs de quelqu'un pour régler un conflit, pourquoi ne pas utiliser ce procédé sur les agresseurs mêmes? Cela aurait résolu bien des situations. À croire que les magiciens rechignent à punir les vraies coupables… Certaines parties manquent de vraisemblance, donc.

Une magie trop peu usitée?

Ce qui m'amène au point suivant…

Ce qui m'a irritée, dans ce second tome, c'est que la magie n'est pas suffisamment usitée, ou si elle l'est, c'est à mauvais escient. Les magiciens ont un outil superbe entre les mains (hey, n'allez pas penser mal!). Ils peuvent combattre, bien sûr, même s'il ne peuvent le faire que pour se défendre, mais ils peuvent également soigner et invoquer des boucliers protecteurs, ce qu'ils font plus rarement. Pour vous donner un exemple concret, dans l'extrait qui suit, le bateau de Dannyl est attaqué par des sangsues de mer. Les matelots font de leur mieux pour les repousser, mais ils sont noyés par le nombre. Le capitaine prend alors les choses en main et, au péril de sa vie, se trace un chemin parmi les bêtes pour les chasser, se blessant sévèrement au passage. C'est très héroïque, tout cela, mais n'avait-il pas un magicien à son bord? Un magicien qui aurait pu bien plus tôt se recouvrir d'un bouclier magique et partir chasser ces sangsues sans que quiconque soit blessé? Ne pouvait-il user de sa magie pour repousser les bêtes? Oh, la magie, il s'en servira! Mais à la toute fin du combat, quand le franc tombera chez lui qu'il est capable de se servir de magie.

J'ai noté plusieurs erreurs de ce genre, et c'est dommage, car cela enlève de la crédibilité au récit… Des magiciens qui oublient qu'ils savent se servir de la magie, non mais, a-t-on jamais vu ça?

Le souffle coupé, Dannyl regarda le capitaine s'enfoncer dans les ranges de bestioles. Sans se soucier des sangsues qui s'enroulaient autour de ses jambes, il avançait, un tuyau à la main. Puis il se pencha sur la rambarde, visa la coque avec le tuyau et aboya un ordre. Le tuyau était relié à un tonneau et un homme d'équipage actionna immédiatement une manette fixée à la barrique. Du liquide jaillit du tuyau à gros bouillon.
Les marins couvraient les jambes du capitaine de yomi mais d'autres sangsues prenaient la place de celles qui reculaient. En quelques minutes, les jambes du capitaine, mordues par des dizaines d'eyomas, se couvrirent de sang. Dannyl se précipita, Tayend sur les talons.
– Reste là! lança-t-il à l'érudit.
Danny hésita en voyant la quantité de sangsues, entre le capitaine et lui. Il prit une longue inspiration avant de se frayer un chemin dans la masse luisante et noire. Des grésillements l'entouraient, provoqués par le frottement des créatures contre son bouclier. Le mage sentait les animaux éclater sous ses semelles.

La novice, Trudi Canavan

Les mystères du Haut Seigneur…

Ce second tome est assez centré sur le personnage d'Akkarin, le haut seigneur de la Guilde. Dans la première partie, on ne le voit pratiquement pas, mais on en parle beaucoup car ses agissements et sa pratique supposée de la magie noire posent bien des questions qui ne peuvent rester sans réponse.

Dans la seconde partie, en revanche, il apparaît comme un personnage central et interagit plus avec les personnages principaux, tout en gardant sa part d'ombre et de mystère sans laquelle Akkarin ne serait pas Akkarin.

J'ai apprécié de le voir passer plus au devant de la scène, car on en apprend davantage sur son compte, et son mystère donne envie d'aller plus loin dans la lecture… en route pour le troisième et dernier tome, donc!!

En résumé…

Il y a d'excellentes choses dans ce second tome de la Trilogie du magicien noir. L'intrigue suit son cours et continue de susciter l'intérêt du lecteur, de nouveaux pans de l'histoire ainsi que de nouveaux personnages sont peu à peu dévoilés, d'autres personnages restés jusque-là dans l'ombre sont mis plus en avant, le suspens monte en puissance, mais progressivement…

On ne peut que s'attacher au sort de Sonea, dont la vie n'est pas la plus rose mais qui fait preuve d'un courage exemplaire (trop, peut-être? Combien, dans sa situation, auraient craqué ou baissé les bras depuis longtemps?).

Une histoire secondaire se met en place en parallèle de la première, et qui s'avère tout aussi captivante. Elle vient rafraîchir un peu le récit principal, qui pourrait vite s'avérer étouffant par le fait que le lecteur se voit confiné au sein de la Guilde, mais aussi par le climat de violence qu'il y règne. Les aventures de Dannyl et Tayend sont captivantes, et ce dernier se montre particulièrement attachant.

Les seuls petits bémols que je vois à cette suite, ce sont peut-être quelques longueurs, même si elles sont minimes, et le fait que la magie est trop peu usitée. Elle pourrait à certains moments être mieux employée et pourrait même sauver certaines situations, mais on dirait que les mages ne pensent pas à s'en servir, c'est un peu décevant.

Ma note : 16/20, comme pour le précédent tome.

[Chronique] La trilogie du magicien noir. 2, La novice, de Trudi Canavan

À très bientôt pour de nouvelles aventures livresques!

Votre très dévouée,

Acherontia.

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